“L’œuf de Pâques Floral” du Mandarin Oriental Lutetia

Véritable pièce d’art, ce magnifique bouquet de pivoines est signé par le chef pâtissier de l’établissement, Nicolas Guercio. Celui-ci renferme un œuf en chocolat noir Manjari bi-couche, garni d’un délicieux praliné noisette fondant. Chaque fleur révèle également une surprise : une guimauve aérienne, chocolat blanc et lait aux accents d’enfance, ou encore chocolat à la framboise. Les feuilles, fabriquées en chocolat blanc et dulcey, viennent sublimer l’ensemble. 79 euros. 

 

La “Ruche Impériale » du Shangri-La Paris

Le chef pâtissier Timothy Lam a imaginé une ruche des plus design. La partie supérieure est généreusement garnie de noisettes et d’amandes caramélisées. Le socle, qui accueille la tablette « essaim d’abeille », est recouverte d’un praliné amande-noisette onctueux, enrichi d’éclats de sablé croustillant au pollen. Parsemée comme un trésor, cette tablette est garnie d’un gel au pollen associé à une ganache au miel. L’ensemble de la ruche est réalisé en chocolat noir 65 % d’origine Colombie Nicolas Berger. 128 euros

 

« La Belle Envolée » du Cheval Blanc Paris

Maxime Frédéric, le chef pâtissier de Cheval Blanc Paris et ses équipes signent une création inspirée des voyages de la Belle Époque en proposant un dirigeable tout chocolat. Le ballon entièrement façonné en chocolat, révèle au cœur de sa coque un praliné biscuité à l’amande et à la vanille torréfiées, intense, évoquant le souffle du moteur à vapeur propulsant le dirigeable. La nacelle inspirée de l’osier tressé des premiers ballons aériens, évoque le panier des enfants pour la chasse aux œufs. Elle renferme un caramel à la vanille de Tahiti et un praliné amande et vanille. Au dos de la nacelle, un mécanisme délicat suggère le mouvement des hélices, pour donner vie à cette création chocolatée. 138 euros.

 

L’œuf « lampadaire » de l’Hôtel de Crillon

Le chef Matthieu Carlin dévoile une pièce chocolatée inédite, inspirée du lampadaire emblématique de la Place de la Concorde. L’œuf se compose de deux types de chocolat : une face en chocolat au lait grand cru 42 % et une face en chocolat noir 66 %. Le sommet et la base révèlent un praliné amande-noisette délicatement croustillant, enrichi de brisures de gavotte. 85 euros.

 

La « Fleur de Lumière » du Peninsula Paris

La cheffe pâtissière Anne Coruble a imaginé un tournesol rouge en chocolat qui inspire l’émerveillement. Sous une coque croquante de chocolat noir du Venezuela, les pétales, façonnés en chocolat au lait du Pérou, se détachent et se partagent. Au cœur de la fleur, s’accordent avec équilibre une guimauve moelleuse à la vanille de Tahiti, un croustillant sablé Linzer à la vanille et un praliné à la graine de tournesol et à la vanille. 85 euros.

 

Le « Café-croissant » du Burgundy Paris

Le chef pâtissier Léandre Vivier célèbre l’art de vivre à la parisienne avec une création inspirée d’un rituel emblématique dans la capitale : le café-croissant. L’œuf révèle un chocolat dark milk Sioka 56 % de Valrhona, origine Côte d’Ivoire, aux notes intenses et équilibrées. À l’intérieur, un praliné amandes et café origine Panama de la Maison Verlet offre des saveurs torréfiées. Des éclats de croissant toastés et légèrement caramélisés viennent ponctuer la dégustation. 125 euros.

 

« Il était une fois l’œuf de Pâques » du Café de la Paix

Le Café de la Paix fait un retour à l’enfance à travers une création de Pâques réconfortante. Au coeur de cet oeuf chocolaté, Pierre Lapin reprend vie, niché dans un médaillon aux allures de camée. Sous sa coque de chocolat noir 63%, parsemée de délicates fritures aux trois chocolats, l’oeuf révèle un socle de chocolat ivoire 33%, à la manière d’un piédestal gourmand. A l’intérieur, un praliné amande-noisette aux éclats de noisettes torréfiées se découvre peu à peu. 75 euros.

 

« Eclosion » de Nina Métayer 

Une création délicate qui représente un papillon tout juste libéré de sa chrysalide. La coque a été réalisée en chocolat noir Mayan Red 70% origine Honduras de Xoco Gourmet et recouverte à l’intérieur d’un praliné amandes-pignons de pin, éclats d’amandes torréfiées, sur laquelle vient se poser un papillon en chocolat et éclats de grué de cacao. À l’intérieur, plein de surprises : un petit œuf Harmonie en chocolat noir 70%, des fritures de Pâques (chocolat blanc, chocolat au lait, et chocolat noir), des caramels et des noisettes enrobés de chocolat ou encore des carrés de chocolat parsemés de graines de tournesol. 139 euros.

 

« Un Amour de Printemps » au Waldorf Astoria Versailles – Trianon Palace

Le chef pâtissier Eddie Benghanem du Waldorf Astoria Versailles – Trianon Palace a imaginé une création pâtissière et chocolatée qui célèbre le renouveau et la légèreté de la saison. Elle s’accompagne d’un gâteau de voyage : un cake intensément chocolaté, parsemé de pépites croustillantes aux fruits secs. 45 euros.

 

Le « Toucan Mokaya noir 75 % » de Cluizel 

Couleurs vives et formes exotiques, le toucan évoque la jungle tropicale dont il est l’un des symboles. Entièrement réalisé à la main, il porte haut les couleurs d’une terre riche qui fait naître des fèves aux saveurs singulières, révélées par la Manufacture Cluizel. Travaillée à partir des fèves de la Plantation Mokaya, cette création est garnie d’œufs à la pâte à tartiner et de petits œufs noirs et lait fourrés au praliné signature de la Manufacture. 98 euros.

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